“C’est à son attitude devant les humbles devoirs de la vie quotidienne que la jeune génération, comme chaque génération sera jugée. Au jeune Flamand, à la jeune Flamande il faudra, comme à leurs aînés, la force de supporter l’hostilité sourde et latente, plus pénible souvent que les hostilités ouvertes et déclarées, les vexations mesquines et les sous entendus harcelants comme des piqûres de moustiques plus insupportables que les attaques violentes, à visage découvert, l’incompréhension ou, pis l’animosité de ceux-là mêmes qui devraient être les premiers et les plus empressés à les soutenir et à les suivre, la trahison sans doute, car le militant qui ne la connaît pas, ignore tout du sort qui est normalement celui de l’homme d’action, le désaveu peut-être des siens et la solitude du cœur.”
Le Forum des organisations juives a déposé plainte jeudi auprès de la police d’Anvers contre l’exploitant d’un café à Anvers qui a peint sur la façade de son établissement des “insignes nazis”.
C’est ce qu’annonce Michael Freilich, le rédacteur en chef du mensuel Joods Actueel qui a dénoncé l’affaire. Le Forum qui regroupe les associations juives, a alerté le Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme qui a estimé qu”il y a des éléments suffisants pour déposer plainte”.
Les “signes nazis” se trouvent sur la façade du café ‘De leeuw van Vlaanderen’ qui a été repeinte récemment. Un texte y a été apposé en lettres gothiques mais pour le S, un autre lettrage a été retenu dans le but, selon le rédacteur en chef du périodique juif, de faire ressortir le SS nazi. C’est aussi la seule lettre pour laquelle plus d’une couleur a été utilisée.
Le café est connu pour être un lieu de rassemblement de nationalistes flamands. Le rédacteur en chef de la revue juive estime néanmoins qu’il ne faut pas faire d’amalgame entre nazisme et nationalisme flamand.
Dans une réaction, le président de la NV-A, Bart De Wever, avait déjà fait savoir qu’il déplorait l’action des responsables de l’établissement.
“Une autre loi doit régir la loi du militant et du mouvement : l’amitié. UT SINT UNUM : qu’ils soient un ! Le vœu suprême laissé par le Christ aux siens avant de les quitter demeure le mot d’ordre destiné à régir toute communauté d’âme et d’action. De bien plus précieux, il n’en est pas que l’union entre tous ceux qui se dévouent à une même cause. Une telle unité, une telle unanimité n’ont pas de prix. Aucun sacrifice n’est trop lourd, aucune forme de l’abnégation trop pénible, quand il s’agit de maintenir l’accord entre militants, entre adhérents.
Certes il importe de veiller à la pureté et à l’intégrité de la doctrine. Mais à cette intransigeance sur le plan des idées doit s’allier la plus fraternelle et la plus large indulgence à l’égard de ceux à qui nous unit la même foi. Les dons les plus divers des hommes les plus dissemblables sont complémentaires. Chacun a ses qualités. L’art du chef et la vertu du bon militant est de voir en chacun des qualités dont personne n’est dépourvu, et non pas les défauts, de retenir en chacun ce qu’il est susceptible d’apporter de positif à l’œuvre commune, de s’attacher non à ce qui sépare, mais à ce qui unit.
Le militant qui entend servir avec plénitude et efficacité prend les hommes comme ils sont, et non pas comme ils devraient être. Jamais sa patience ne se lasse, ni sa mansuétude. Des meilleurs il exige beaucoup – car aux bons on ne demande jamais assez -. Mais il sait que tout le monde n’a pas en soi de quoi s’élever aux cimes. Il ne rebute pas les médiocres, il s’entraîne même, surmontant son dégoût, à supporter le contact des tièdes. Le conseil évangélique pour lui ne perd jamais son actualité. « N’achevez pas de rompre le roseau brisé et n’éteignez pas la mèche qui fume encore ». Du plus indolent et du plus fantasque, il est possible souvent de tirer quelque chose pour le bien de la cause.
Le bon militant, le vrai chef avale de bon cœur les pires couleuvres. Il encaisse les déceptions, ferme les yeux sur les faiblesses et les incohérences, ne tient pas rigueur des petites lâchetés. Seule la trahison ne trouve pas grâce devant lui.”
“Ne perdons pas de vue toutefois que l’héroïsme se monnaye dans la vie de tous les jours et de tous les instants. L’héroïsme ne consiste pas à se gargariser de déclarations et de déclamations grandiloquentes, à s’enivrer de rêves, à se promettre, pour un lendemain sans cesse reporté…au jour suivant, d’accomplir de grandes choses… C’est en s’acquittant avec fidélité, courage et rigueur des humbles devoirs quotidiens, que l’on se forge une âme capable de hautes actions, si l’heure un jour en doit sonner. L’héroïsme ne s’improvise pas.
Il requiert au contraire, à l’ordinaire, une longue préparation, l’apprentissage persévérant d’une suite ininterrompue d’efforts. « La vie simple, aux travaux ennuyeux et faciles, est une œuvre de choix qui veut beaucoup d’amour ».”
L’an un du règne de Nicolas Sarkozy s’achève et le constat est édifiant. Ceux qui se lèvent tôt n’ont pas été déçus, mais ils n’en ont pas eu pour leur argent. La France « d’en bas » voit ses maigres économies dilapidées : entre la baisse du pouvoir d’achat et la flambée des prix, les carburants qui ne cessent de battre des “records” (et les profits de Total avec). Justement au sujet du prix du pétrole, -il y a peu, nombre d’ économistes nous juraient mordicus que parler de baril à 100 dollars revenait à croire qu’ Elvis est encore en vie ou que le P”S” était toujours au service des intérêts des travailleurs. Les experts se trompent ou nous trompent ? Les deux probablement.
En outre, les attaques sont désormais incessantes contre les travailleurs et le service public. L’ Education Nationale ne sait que trop bien qu’elle est la première visée. EDF se privatise et doit servir d’exemple au vaste pillage de notre patrimoine public national. L’heure est à la Rigueur, mais pas pour tout le monde. Il n’est nullement question de discuter les bénéfices des entreprises du CAC 40 ou de revoir le train de vie du sommet de l’Etat, mais plutôt de supprimer la carte famille nombreuse de la SNCF ou le remboursement des lunettes (mesures finalement abandonnées).
Nicolas Sarkozy avait promis d’aller “chercher la croissance avec les dents», on attend toujours… Le même personnage a affirmé ne pas pouvoir “vider des caisses déjà vides” pour soulager le pression sur les foyers modestes. Ce serait faire preuve d’un bien mauvais esprit que de dire que le paquet fiscal offert à ses amis entrepreneurs a vidé un peu plus les dites caisses. Dans un autre registre, Nicolas Sarkozy s’était également proposé d’aller lui-même chercher la médiatique Ingrid Betancourt (elle aussi risque d’attendre) ; avec sa belle rolex l’opération aurait eu de la gueule. Faute de cela, il s’est consolé avec la libération d’un yacht de luxe aux mains de quelques pécheurs somaliens devenu pirates à cause de la misère.
21/07/2008 –12h00
LILLE (NOVOpress) – En février dernier, Philippe Bernard, aujourd’hui ex-responsable du Front national, était mis en examen, à Lille, pour escroquerie en bande organisée au préjudice de l’État.
Dans le cadre du même dossier, la juge Claire Le Bonnois vient de mettre en examen deux autres personnes, ex-responsables au FN : Sylvie Langlois et Frédéric Butez.
Sylvie Langlois est conseillère régionale. Frédéric Butez, son mari, s’est, lui, présenté à différentes élections pour le FN. Il serait concerné par ce dossier en tant qu’ “entrepreneur”.
D’une phrase publiée dans un communiqué, Steeve Briois a abandonné Frédéric Butez et son épouse Sylvie Langlois au coeur de cette affaire judiciaire dans laquelle le FN s’estime victime : “Non seulement le couple Buttez-Langlois n’a plus aucune responsabilité au sein du Front National, mais il n’est plus adhérent de notre mouvement depuis plusieurs semaines, Mme Buttez-Langlois n’étant qu’une simple élue apparentée au groupe FN au conseil régional”.
Et Louis Aliot d’ajouter : “ces personnes ne sont pas responsables du FN et ne sont plus adhérentes”.
[cc] Novopress.info, 2008, Article libre de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://flandre.novopress.info]
“Deux pierres tombales de soldats étrangers, morts pendant la Première Guerre mondiale, ont été soulevées et déplacées dans le cimetière de Ligny-en-Cambrésis.
Un crâne était déposé sur l’une d’elles, probablement celui de l’un des soldats qui reposait là. La découverte, faite lundi, jour de fête nationale, a été signalée aux gendarmes qui poursuivent toujours leur enquête”.
Les faits datent du week-end dernier et furent découverts le jour de la fête nationale. Pas d’affolement ni d’émotion de la part de quiconque : des morts ignorés, mais qui reposaient dans ce carré de terre car ils avaient donné leur vie pour notre pays. De quoi donner raison à Antoine de Saint-Exupéry :
“Le soldat n’est pas un homme de violence, Il porte les armes et risque sa vie pour des fautes qui ne sont pas les siennes. Son mérite est d’aller sans faiblir au bout de sa parole en sachant qu’il est voué à l’oubli”.
La Padanie vient de remporter, sous les yeux d’Umberto Bossi, la seconde édition de la Coupe du Monde Viva de football qui se tenait en Laponie. Une victoire facile pour les Padans, face à des formations représentant la Laponie, le Kurdistan, la Provence et les Araméens/Syriaques.
La présence de l’équipe provençale (l’Occitanie avait participé à la première édition) est difficile à interpréter, faute d’informations relatant sa composition et ses motivations. On en est réduit, alors, à se contenter de jeter un coup d’œil à la photo de l’équipe et à considérer qu’elle semble bâtie sur un modèle très français…
Et vous, qu’avez-vous fait pour la bio aujourd’hui ?
Qu’il s’agisse d’atteindre les objectifs du Grenelle de l’Environnement, ceux que se fixent des collectivités territoriales ou une Agence de l’Eau, pour répondre à la demande déjà insatisfaite du marché ou plus simplement celle de la société… qui peut croire que le développement de l’agriculture biologique repose sur les épaules d’un seul organisme ?
Si le GABNOR fait partie des structures spécialisées dans le domaine, et loin de vouloir nous décharger de nos responsabilités, nos actions n’ont de sens et de portée que si elles s’inscrivent dans un contexte global où les objectifs sont partagés par tous.
Alors, vous qui lisez cette lettre d’information, nous nous permettons cette fois de vous poser la question : qu’avez-vous fait aujourd’hui pour contribuer au développement de la bio ?
En tant qu’agriculteur bio, avez-vous discuté avec vos voisins et collègues pour les sensibiliser ?
En tant qu’agriculteur conventionnel, avez-vous essayé de comprendre ce qu’est l’agriculture biologique et pourquoi tant de citoyens et d’élus en parlent ?
En tant qu’élu, avez-vous cherché à trouver les moyens de soutenir ce mode de production agricole à votre niveau, qu’il soit communal, départemental, régional ou national ?
En tant que conseiller agricole, avez-vous cherché à trouver des solutions pour améliorer le revenu des agriculteurs sans avoir à augmenter les volumes de production par hectare ?
En tant que consommateur de produits biologiques, avez-vous expliqué à vos amis et voisins les raisons de vos choix alimentaires ?
En tant que citoyen, vous êtes-vous demandé quelles sont les conséquences de vos choix de consommation ?
Que vous correspondiez à une ou plusieurs de ces catégories, quelle que soit votre opinion politique ou syndicale, quelle que soit la taille de votre ferme, le GABNOR sera toujours prêt à vous soutenir et vous conseiller dans la mesure de ses compétences et de ses capacités… mais nous ne pourrons jamais agir à votre place.
Dat het Voorpost voor de wind gaat, werd andermaal duidelijk op de Radicale Sporenherdenking. De Harmonie zat stampvol! Ook inhoudelijk werd het een geslaagde Sporenherdenking. De spits werd afgebeten door de muziekkapel van het VNJ, een vaste waarde op onze Sporenherdenkingen, gevolgd door de gastspreker, volksvertegenwoordiger Bart Laeremans. Bart gaf professor Eric Defoort een veeg uit de pan en pleitte voor meer Vlaams militantisme in de Vlaamse Rand. Daarop had actieverantwoordelijke Luc Vermeulen voor diezelfde Eric Defoort een goede raad : “Trek u terug in de badkamer, kijk in de spiegel en ge ziet de grootste griezel van Vlaanderen staan”. Verder kondigde Luc betogingen, manifestaties en acties aan in de ons ontstolen gebieden zoals Komen en Moeskroen, indien de Vlaamse onderhandelaars andermaal Vlaams grondgebied, al was het maar in de vorm van draadfijne corridors, zouden prijsgeven. De strijdrede werd traditiegetrouw gehouden door onze voorzitter Johan Vanslambrouck.
Dave zorgde weerom voor een knappe audiovisuele ondersteuning. Het hele programma werd aan elkaar gepraat door niemand minder dan Tijl Uilenspiegel (alias Wim), op de landsknecht begeleid door Lamme Goedzak (alias Nick). De omlijsting met nationalistische liederen werd verzorgd door de groep Standrecht. Knappe teksten, maar de zang mag nog wel ietsje ‘verhogen’. Het werd een sfeervolle Radicale Sporenherdenking, die na het officiële gedeelte nog enkele uren uitdeinde dankzij Jan Janssens met zijn trekzak.
“Les socialistes se présentent volontiers comme des hommes de progrès aux yeux fixés sur l’avenir. Leur hymne est pourtant bien ringard. Il date. Il fut écrit en 1870 par un républicain nommé Eugène Pottier, qui avait failli être une victime de la Deuxième République. En juin 1848, celle-ci avait chargé le général Cavaignac de mater les ouvriers. Pottier en faisait partie. La répression fut sévère : des milliers de morts, onze mille arrestations, quatre mille déportations en Algérie. Le général Cavaignac était un républicain de la pire espèce. Il avait de qui tenir. En 1793, son père, Jean-Baptiste, membre de la Convention, vota la mort sans sursis de Louis XVI et ordonna l’exécution des jeunes filles royalistes de Verdun. Bon sang ne saurait mentir.
Le même phénomène se reproduisit en 1871. Le républicain Pottier fut à nouveau victime de la répression de la Commune. Ordonnée par le républicain Adolphe Thiers, et conduite par Mac-Mahon, le futur premier président de la Troisième République, l’épuration fut sauvage : vingt mille morts, trente-huit mille arrestations, sept mille cinq cents déportations en Nouvelle-Calédonie. Pottier ne dut son salut qu’à la fuite. Il réussit à filer en Angleterre, resta dix ans en exil, profita de l’amnistie de 1880 et revint au pays vivre de son métier de dessinateur sur étoffe et de “L’Internationale”.
Celle-ci était alors déclamée. Ce n’est qu’un an après la mort d’Eugène Pottier, en 1887, que Pierre Degeyter, ouvrier tourneur sur bois à Fives-Lille, et membre de la chorale “La Lyre des travailleurs” composa la musique qui allait faire le tour du monde. Son succès fut colossal. Traduite dans toutes les langues, elle devint même l’hymne national de la Russie soviétique, après la révolution bolchevique de 1917, fille de la Révolution française, ne l’oublions pas.”